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Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se beurettes sexe masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure beurettes sexe de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes beurettes sexe similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en beurettes sexe me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle beurettes sexe me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... beurettes sexe Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, beurettes sexe secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle beurettes sexe se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le beurettes sexe bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je beurettes sexe lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait beurettes sexe échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule beurettes sexe luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. beurettes sexe Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, beurettes sexe plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre beurettes sexe plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis beurettes sexe elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais beurettes sexe littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils beurettes sexe gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle beurettes sexe brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien beurettes sexe ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. Comme un choc, beurettes sexe je reçus l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle était imbibée. J'en beurettes sexe haletais d'excitation. C'était âcre, j'y discernai les effluves poivrées de mon beurettes sexe vagin, celles, plus âpres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous beurettes sexe avions toutes les deux fermés les yeux. Je sentis qu'elle m'écartait les lèvres, beurettes sexe qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionné, voluptueux. Ce beurettes sexe n'est pas tous les jours comme ça, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse beurettes sexe investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'était fou, je léchais mon beurettes sexe propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, beurettes sexe ventre à ventre. Elle câlinait largement mon dos, j'enlaçais ses hanches. La beurettes sexe tension n'avait pas baissé d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entraîna par la beurettes sexe main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions beurettes sexe toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans beurettes sexe soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle beurettes sexe me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs beurettes sexe vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait beurettes sexe son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle beurettes sexe répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me beurettes sexe caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. beurettes sexe Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le beurettes sexe cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle beurettes sexe vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, beurettes sexe avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la beurettes sexe première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. beurettes sexe J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de beurettes sexe possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le beurettes sexe même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis beurettes sexe aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, beurettes sexe se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa beurettes sexe ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, beurettes sexe sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je beurettes sexe devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui beurettes sexe avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite beurettes sexe femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. beurettes sexe J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai beurettes sexe la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de beurettes sexe douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. beurettes sexe Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la beurettes sexe bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez.
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